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Article de 20 Minutes du 22.01.2020

Article de 20 Minutes

Voici les dernières nouvelles dans le quotidien 20 Minutes aujourd'hui. Et aussi pour le diagramme suivant qui illustre parfaitement que le "bashing" anti-avion ne marche curieusement qu'à ...Rennes !

La progression de Nantes montre à l'évidence que Nantes-Atlantique n'était pas saturé saturé comme ils le prétendaient mais que c'est NDDL qui a déménagé à Nantes Atlantique ! NDDL en fait existe à Nantes. Tandis que les décideurs rennais regardent les avions passer...

 

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quotidien 20 Minutes

quotidien 20 Minutes

Vœux de l’ADARB

Vœux de l'Association pour le Développement de l'Aéroport de Rennes-Dinard (ADARB)

Pour une capitale régionale connectée

L’ADARB présente ses meilleurs vœux à tous les décisionnaires influents sur le développement de la capitale bretonne et formule pour 2020 le souhait suivant :

Faire de Rennes et sa métropole une vraie capitale régionale connectée à l’Europe et au pourtour méditerranéen

Actuellement, le dynamisme économique de la capitale bretonne repose essentiellement sur le lien ferroviaire rapide avec Paris. Si les Rennais peuvent prendre conscience de ce dynamisme à travers les grands travaux immobiliers, ils peuvent aussi en comprendre les limites et la fragilité : Rennes est relié presqu’exclusivement à Paris.

Le dynamisme économique de Rennes se trouve ainsi dépendant du seul pouvoir parisien et de la SNCF… voire du bon vouloir des syndicats !

Dans le même temps l’ADARB constate un ralentissement important du trafic passagers à l’aéroport de Rennes en 2019 et prévisible en 2020 avec notamment la suppression de plusieurs lignes aériennes : Bruxelles, Strasbourg, Nice et la réduction de rotations quotidiennes sur Paris CDG, Marseille et Amsterdam.

Avec son aéroport sous exploité, Rennes, en ce début 2020, est toujours la métropole française la plus isolée des centres économiques et touristiques européens.

L’ADARB interpelle ici tous les responsables politiques et économiques régionaux et métropolitains pour influer sur les décisions des actionnaires de la Société d’Exploitation de l’Aéroport de Rennes-Dinard (CCI et Vinci) pour investir et accueillir rapidement de nouvelles compagnies aériennes sur le tarmac rennais.

Ce souhait est d’autant plus réalisable que la SEARD a les capacités d’autofinancer son développement.

Alors qu’attendons nous ?

L’ADARB fait le vœu 2020 de voir enfin décoller l’Aéroport de Rennes-Bretagne.

Hervé CAVALAN
Président ADARB

Meilleurs Vœux

Vœux ADARB 2020
Évolution du solde du compte alloué aux reports des bénéfices de l’aéroport de Rennes

une nouvelle proie en vue pour la CCI35 et Vinci

Aéroport de Rennes : une nouvelle proie en vue pour la CCI35 et Vinci aux dépens du développement de l’aéroport ???

L’ADARB a récemment révélé que les deux actionnaires de la SEARD avaient récupéré tous les bénéfices du bilan 2018 de l’aéroport de Rennes aux dépens de l’investissement, à hauteur de 2M€. L’ADARB est en mesure de faire de nouvelles révélations.

Comme le montre le graphique ci-après, les bénéfices réalisés depuis 2010 sont progressivement provisionnés sur un compte annexe, dont le solde cumulé atteint actuellement près de 3,8M€. L’ADARB, craint fortement que ces fonds bloqués en réserve à la SEARD subissent le même sort que les bénéfices de 2018. C’est ce qui s’est produit dans les autres aéroports dont Vinci a la gestion[1].

[1]  https://www.mediacites.fr/enquete/lyon/2019/10/22/aeroports-dauvergne-rhone-alpes/vinci-senrichit-sur-le-dos-des-contribuables/

Évolution du solde du compte alloué aux reports des bénéfices de l’aéroport de Rennes

Évolution du solde du compte alloué aux reports des bénéfices de l’aéroport de Rennes

Les enquêtes de MediaCités montrent que l’ambition majeure de Vinci n’est pas l’aménagement du territoire breton et donc de l’aéroport de Rennes mais seulement – comme ailleurs - de dégager à court terme le maximum de profits aux dépens de l’investissement, du développement de l’aéroport de Rennes et finalement du contribuable breton.

l’actionnaire majoritaire de la SEARD - la CCI35

Surtout, l’ADARB est réellement scandalisée de voir l’actionnaire majoritaire de la SEARD - la CCI35, dont le rôle est d’être au service le développement économique de la métropole – se compromettre avec les méthodes financières de Vinci.

 

Que fait la CCI35 dans un tel attelage ?

Pour l’ADARB, la CCI35, actionnaire majoritaire de la SEARD, aurait dû se désolidariser de Vinci et réinvestir les profits dégagés pour le développement du trafic passagers, favoriser le commerce international de la métropole, faciliter les déplacements internationaux des Bretons, en installant sur le tarmac de Rennes une base[1] avec EasyJet, Transavia ou Vueling. C’est ce que font d’autres aéroports des grandes métropoles comparables à Rennes, comme Montpellier récemment[2].

 

Or la CCI35, en difficulté financière, est plus intéressée par les ressources immédiates et néglige, à travers l’aéroport, son vrai rôle de « coach » économique pour Rennes, la métropole et la région Bretagne.

 

En résumé :

 

- Compte-tenu des états de service de VINCI et la CCI35 dénoncés ci-dessus, il est grand temps que la région Bretagne, propriétaire et délégataire décide de modifier l’actionnariat actuel de la Société d’Exploitation des Aéroports de Rennes et Dinard (SEARD). Si possible, avant le terme du contrat actuel en 2024.

 

- On peut envisager par exemple la mise en place d’une Régie d’exploitation aéroportuaire, associant pour son administration la Région, Rennes Métropole, mais aussi Saint-Malo Agglomération.

- Dans tous les cas, il faut trouver de nouveaux exploitants motivés pour donner une dimension européenne à l’aéroport de Rennes, avec des engagements forts en termes de développement et d’investissements.

 

Enfin, pour l’ADARB, il est grand temps que les grandes entreprises bretilliennes et leurs dirigeants, qui font la force économique de la métropole rennaise et de la Bretagne, sortent du silence pour impulser un vrai développement de l’aéroport, ce qu’aujourd’hui la CCI35 ne semble plus avoir l’énergie de réaliser..

[1] L’installation d’une base de deux ou trois avions à Rennes ce serait immédiatement  :

  • entre 10 et 15 nouvelles lignes européennes,
  • au moins 5 à 700 000 passagers supplémentaires,
  • plusieurs dizaines d’emplois directs crées,
  • plusieurs millions d’€ de retombées économiques sur la métropole.

 

[2] Montpellier va accueillir une base Transavia en 2020, ouvrir quatorze nouvelles lignes, et créer près de 100 nouveaux emplois pour traiter près d’un million de passagers supplémentaires, véritable manne pour l’économie montpelliéraine.

légendes

[1]  https://www.mediacites.fr/enquete/lyon/2019/10/22/aeroports-dauvergne-rhone-alpes/vinci-senrichit-sur-le-dos-des-contribuables/

[2] L’installation d’une base de deux ou trois avions à Rennes ce serait immédiatement :
- entre 10 et 15 nouvelles lignes européennes,
- au moins 5 à 700 000 passagers supplémentaires,
- plusieurs dizaines d’emplois directs crées,
- plusieurs millions d’€ de retombées économiques sur la métropole.

[3] Montpellier va accueillir une base Transavia en 2020, ouvrir quatorze nouvelles lignes, et créer près de 100 nouveaux emplois pour traiter près d’un million de passagers supplémentaires, véritable manne pour l’économie montpelliéraine.

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« Le développement de l’aéroport de Rennes compromis par ses propres actionnaires ?»

Il y a quelques jours, l’ADARB se réjouissait de l’annonce de la future ligne Rennes-Francfort fin mars 2020. En même temps l’ADARB suggérait aux actionnaires (CCI et Vinci) de faire venir une base de 2 ou 3 avions sur le tarmac en invitant une compagnie à « bas-coût » (Comme EasyJet par exemple) à s’installer à Rennes.

Ce serait l’assurance d’enrayer la baisse du trafic observée en 2019 et d’une plus grande ouverture de la Bretagne à l’Europe.
Un exemple nous est donné ce jour par Montpellier qui, en accueillant une base Transavia, ouvre du même coup 20 nouvelles lignes !

Or, c’est possible d’installer une base à Rennes. Notre aéroport est suffisamment rentable pour assurer l’accueil d’une compagnie telles que Transavia ou EasyJet.

La preuve ci-dessous :

Réaffectation des bénéfices annuels

graphique

Comme vous pouvez le voir sur le graphique ci joint, l’ADARB est en mesure de révéler en examinant les comptes 2018 de la SEARD que celle-ci a dégagé un bénéfice disponible de 1,373 M€. Or, au lieu d’être utilisés pour l’investissement, ces fonds ont été entièrement
redistribués aux deux actionnaires.

Pire, la CCI et Vinci pour améliorer encore leurs dividendes se sont servis dans la trésorerie de la SEARD à hauteur de 627 000€ !
Ce sont donc 2M€ utilisés pour la rémunération des actionnaires aux dépens de l’investissement.

budget annuel

C’est pourtant exactement le budget annuel suffisant pour accueillir une base à Rennes !

Ainsi le développement de l’Aéroport de Rennes-Bretagne est-il compromis par ses propres actionnaires. Ceci constitue une entrave à l’arrivée d’un véritable aéroport régional européen à Rennes et dont la Bretagne a un besoin urgent.

Il est donc normal que l’ADARB et ses adhérents s’en insurgent. D’autant que cela représente un enrichissement privé au moyen d’un bien public.

Mais, ce n’est pas tout. Car au décours de nos recherches, l’ADARB a découvert que cette pratique est un exercice habituel de Vinci. Les enquêteurs de MédiaCités ont révélé un vrai scandale dans les divers aéroports français où Vinci exerce ses talents notamment à Lyon, Grenoble et à Clermont-Ferrand, où cette fois ci, la trésorerie a été entièrement liquidée pour ne laisser quelques fois qu’une somme dérisoire (200 €) en fond de caisse. *

C’est ainsi – et par d’autres moyens – qu’à Rennes comme ailleurs Vinci, et ses associés, éreintent les ressources nécessaires au développement des aéroports qui leur sont confiés par la puissance publique.
Dans l’indifférence générale, puisque l’ADARB en est le premier révélateur pour l’aéroport de Rennes en 2019.

C’est donc tout à fait logiquement que l’ADARB revient sur ces dernières suggestions à la Région Bretagne, propriétaire de l’aéroport de Rennes-Bretagne :

- Dénoncer ou réformer un Contrat de Délégation de Service Public obsolète (Il date de 2010, avant l’abandon de NDDL, et est inadapté aux besoins actuels)
- Faire concourir de nouveaux exploitants plus ambitieux pour la Métropole bretonne et capables de réinvestir une part de leurs profits dans le développement du trafic passagers.
- Faire rentrer d’autres partenaires dans le CA de la SEARD telle que la Métropole de Rennes par exemple.

Hervé CAVALAN
Président de l’ADARB

sources

www.société.com
MédiaCités :
https://www.mediacites.fr/enquete/lyon/2019/10/22/aeroports-dauvergne-rhone-alpes-vinci-senrichit-sur-le-dos-du-contribuable/

* Extrait de l’enquête de MédiaCités : De Grenoble à Clermont-Ferrand, en passant par Chambéry et Lyon, l’exploitant (Vinci) procède de la même manière pour les quatre aéroports de la région qu’il exploite : depuis 2016, année de sa prise de contrôle de Lyon-Saint-Exupéry, Vinci récupère des dividendes deux à trois fois supérieurs au montant des bénéfices réalisés, en piochant dans les trésoreries.

Annonce de la ligne Rennes-Francfort

communiqué du 31.10.2019

Mesdames, Messieurs,

Suite à l’annonce d’une nouvelle ligne Rennes-Francfort et à l’article paru dans Ouest-France aujourd’hui,

L’ADARB, dont le rôle est d’encourager et de solliciter les exploitants pour toutes actions qui participent au développement de l’aéroport de Rennes, se réjouit de l’ouverture en 2020 de cette nouvelle ligne. Les actionnaires de la Société d’Exploitation de l’Aéroport de Rennes et l'ensemble de son personnel ont ainsi répondu aux besoins de nombreux partenaires tels le Centre d'Affaires Franco-Allemand, plusieurs chefs d’entreprise et agences de tourisme de Haute-Bretagne.

La création de cette nouvelle ligne à destination de l’un des Hubs les plus importants d’Europe, Francfort, va renforcer l’attractivité et l’économie de la capitale bretonne et participer au désenclavement de la Région Bretagne.

C’est donc un succès dont l’ADARB se félicite puisque nous souhaitons rapidement un aéroport européen à Rennes.

Mais succès qui, depuis l’abandon de NDDL, reste trop rare pour l’instant surtout face au potentiel de l’aéroport de Rennes-Bretagne.

C’est pourquoi l’ADARB suggère aux actionnaires une accélération des investissements pour l’accueil d’une compagnie aérienne basée avec deux ou trois avions sur le tarmac de Rennes. Avec une compagnie à bas-coût, par exemple comme EasyJet, ce serait immédiatement trois ou quatre nouvelles lignes européennes, des dizaines d’emplois sur place et des retombées économiques profitant à Rennes comme à la Bretagne

Or la CCI et Vinci, actionnaires de la SEARD, gèrent un aéroport rentable qui possède la capacité d’autofinancer son développement et d'accueillir dès aujourd'hui la base d'une compagnie aérienne.

L’ADARB souhaite donc que cette capacité d’investissement, soit mise au service du développement de l’aéroport de Rennes-Bretagne et d'une métropole régionale à ambition européenne.

Avec nos salutations cordiales,

Hervé CAVALAN
Président ADARB

avion de la Lufthansa
tarifs_vols

Réaction après article Ouest France

"Un trou d'air pour l'aéroport"

Suite à l'article  paru dans le Ouest-France ce jour intitulé "Un trou d'air pour l'aéroport", l'ADARB souhaite réagir :
La baisse du trafic aérien à Rennes (-8% en septembre) est un phénomène isolé dans le grand Ouest : Caen + 22%, Nantes +20,5%, Brest +18% au mois d'août 2019. Le trafic national est à plus de 5%.
Le "fligskam" et le Brexit ne sont donc pas pour grand chose pour expliquer ce "trou d'air" et on reste pantois devant de telles excuses !
Cette baisse est liée à de nombreux facteurs déjà publiés par l'ADARB auprès des médias, dont le journal OF parfaitement au courant de nos communiqués :
        - Communiqué du 22/03/19 "Evolution de l'offre des aéroports dans l'Ouest"
        - Communiqué du 05/06/19 "Accessibilité de l'Aéroport de Rennes"
        - Communiqué du 15/06/19 "Euthanasie économique"
        - Communiqué du 09/07/19 "Où vont les bénéfices de l'Aéroport de Rennes ?"
        - Communiqué du 16/09/19 "Un chantier d'avenir pour la Métropole de Rennes"
        - Communiqué du 17/10/19 "Interview France 3 sur la "60% d'Air France à Rennes"
        - Communiqué du 01/10/19 "On fait des parking, on supprime des lignes"
        - Communiqué du 03/10/19 "Aéroport inadapté aux affaires"
        - Diagramme de ce jour sur la comparaison des prix des billets entre les aéroports régionaux*
L'ADARB ne peut réduire la mauvaise situation du trafic aérien à Rennes à un simple "trou d'air" mais plutôt à un ensemble de facteurs qui témoignent du désintérêt de la Région Bretagne et des exploitants pour :
- le développement économique de la métropole rennaise ,
- le désenclavement européen de la Bretagne à travers un aéroport performant dans la capitale de Bretagne,
- la vigilance à l'égard des actionnaires de la SEARD, désintéressés par le développement de l'aéroport de Rennes-Bretagne,
.... Ce qui devrait prochainement faire l'objet de remarques de la part de la Cours Régionale des Comptes.
L'ADARB demande :
Un nouveau CDSP avec un renouvellement et un élargissement des actionnaires (à la Métropole  notamment) au sein de la SEARD, capables d'investir,
Des objectifs plus ambitieux et une mise à niveau de l'aéroport en fonction de son potentiel réellement sous exploité
Une harmonisation des vols entre Nantes et Rennes
La création rapide de nouvelles lignes au départ de Rennes
La création d'une base EasyJet ou d'une autre compagnie à Bas Cout.
Ci-dessous, une illustration supplémentaire du "décalage" entre Rennes et ses concurrents régionaux :
*« Des billets trop chers au départ de l'aéroport de Rennes ! »

 

L’ADARB demande aux élus de la Région Bretagne et aux actionnaires de la Société d’Exploitation de l’aéroport un alignement des prix des billets d’avion au même niveau que ses concurrents régionaux.
Pour l'essor de la capitale bretonne, nous souhaitons un aéroport digne d'une métropole européenne à Rennes.
Hervé CAVALAN

Président ADARB
tarifs_vols
aeroport-interieur

on fait des parkings mais on supprime les avions

A l’aéroport de Rennes, on fait des parkings mais on supprime les avions !

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Résumé : L’ADARB sollicite la Région Bretagne, propriétaire de l’aéroport de Rennes, pour dénoncer avant son échéance (prévue le 31/12/2024) le Contrat de Délégation de Service Public et pour mettre en compétition, comme elle a su le faire à Saint-Malo pour son port, des exploitants capables de donner à la capitale bretonne un aéroport régional européen, à court terme.
La stratégie commerciale sans envergure des actionnaires actuels de l’aéroport de Rennes et le manque évident de liaisons vers les grandes villes européennes, commencent à entraîner des réactions virulentes de certains Chefs d’entreprise bretons.

Il est temps d’en faire un aéroport régional européen.
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Comme l’a montré l’ADARB dans ses précédents communiqués à la presse et auprès des responsables politiques, l'exploitation commerciale de l’aéroport de Rennes-Bretagne est manifestement trop timide, notamment par rapport aux principaux aéroports de grand Ouest. La baisse drastique du trafic aérien rennais depuis le mois d’avril en est la preuve, encore confirmée par la baisse du trafic en août : -9,2% et seulement +3,2% en cumul fixe.

Les causes en sont désormais bien identifiées :

Les actionnaires n’ont pas su (ou voulu) anticiper la désaffection de Hop et Air-France pourtant prévisible depuis plusieurs années. Ils ont maintenu une fragilité structurelle en conservant la quasi exclusivité d’un seul fournisseur : 65% des vols au départ de Rennes est le fait de la même compagnie (Hop-Air-France)

Les actionnaires n’ont pas su (ou voulu) diversifier et augmenter suffisamment le nombre des fournisseurs de nouvelles lignes, comme les compagnies à bas coût par exemple.
Excepté l'investissement pour l’agrandissement des très rentables parkings*, les actionnaires de la Société d'Exploitation ont rapatrié le principal des bénéfices à leur profit immédiat aux dépends d’investissements conséquents pour l'avenir de la capitale bretonne et le désenclavement de la Bretagne.

Cette gestion, qui met en cause l’insuffisance et le manque de vue des actionnaires, ne correspond pas à ce que doit être – et devrait être déjà - l’aéroport d’une métropole à vocation européenne : un aéroport régional européen. A ce jour, le trafic devrait être supérieur au million et demi de passagers par an et permettre à ceux-ci d’atteindre les grandes villes économiques européennes et méditerranéennes.

L’impatience de l’ADARB est tout à fait légitime. On peut craindre fortement que le manque d’intérêt des décideurs de la SEARD et du Conseil régional de Bretagne pour le développement de l’aéroport de Rennes-Bretagne devienne un handicap durable pour l’attractivité de la Bretagne. D’ailleurs certains chefs d’entreprise brétiliens commencent à leur en faire reproche, sévèrement. (Cf Ouest-France du 01/10/19).

En conséquence, l’ADARB :

- Sollicite la Région Bretagne, propriétaire de l’aéroport, pour dénoncer avant son échéance (prévue le 31/12/2024) le Contrat de Délégation de Service Public et de mettre en compétition, comme elle a su le faire à Saint-Malo pour son port, des sociétés plus ouvertes au développement des installations publiques qui leurs sont confiées.

- Suggère aux futurs gestionnaires de diminuer les taxes d’atterrissage au même niveau que les aéroports voisins (Nantes, Caen, Brest). Pour exemple la taxe d’atterrissage à Rennes est deux fois plus chère qu’à Nantes.
- Demande aux actionnaires retenus par la Région de multiplier à Rennes le nombre de compagnies aériennes à "Bas Coût".

*Principale source de revenus pour l’aéroport.

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En vous remerciant de votre intérêt pour l'essor de Rennes-Bretagne, veuillez, agréer, Mesdames, Messieurs, nos salutations cordiales,

Hervé CAVALAN
Président ADARB

HerveCarlavan-France3Bretagne

France 3 Bretagne – 17.09.2019

France 3 Bretagne - 17.09.2019

Notre dernier communiqué, et l'interview de l'ADARB sur France 3 Bretagne hier soir, ont fait le Buzz dans le Landerneau des actionnaires de l'aéroport de Rennes. En réaction, c'est désormais le Black out complet de l'aéroport auprès des médias.
L'Interview en fait a duré plus de 10 minutes mais seules 10 secondes en ont été retenues. Mais elles mettent l'accent sur le manque d'investissements et de diversification des compagnies desservant l'aéroport. C'est exactement la raison pour laquelle l'aéroport connaît aujourd'hui une décroissance désastreuse. De plus  le journaliste a bien fait la démonstration qu'au contraire de ses concurrents (Brest, Caen et Nantes dont les trafic évoluent fortement au mois d'Août) seule Rennes connaît une involution au mois d'août, et en cumul fixe une évolution ridicule. Ce qui contrarie les habituelles communications de l'aéroport de Rennes sur sa croissance explosive.
 
Ce que l'ADARB souhaite c'est la volonté des actionnaires pour attirer de nouvelles compagnies à Bas Coût pour de nouvelles destinations en investissant une meilleur part de leurs bénéfices...
Hervé CAVALAN
Président ADARB

19/20 France3 - 18/09/2019

Airport Rennes - 2 July 2014, 11:13:50 - Own work - Strot

Rennes – Aéroport de Rennes. Le trafic baisse de 6,8 % au mois de juillet

Ma conversation téléphonique avec Romain Roux a eue lieu à 14:21. 

Ma conversation téléphonique avec Romain Roux a eue lieu à 14:21.
Il voulait vérifier auprès de moi qu'il y avait eu baisse du trafic à Rennes.
J'ai envoyé notre communication à 14:23.
L'article du télégramme est paru sur le réseau à 15:33 et modifié à 16:05.
Moins d'une heure après notre communication, le Télégramme publiait !!!!!
De temps en temps, c'est la course à l'échalote.... Mais le scoop c'est nous !
Salut à toutes et tous
Hervé CAVALAN
ADARB