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aux candidats aux élections municipales de mars prochain

Veuillez trouver ci-dessous le mail que nous avons adressé aux candidats aux élections municipales de mars prochain : Mmes Appéré et Gandon et Ms. Compagnon, Darcel, Theurier notamment.

Madame, Monsieur,

Vous êtes candidats aux élections à la mairie de Rennes, ville centre d’une métropole de 450 000 habitants.

À ce titre l’ADARB (Association pour le développement de l’aéroport de Rennes-Bretagne) sollicite vos intentions concernant cet équipement essentiel pour les relations intérieures et internationales de notre ensemble urbain avec les grandes métropoles européennes et du bassin méditerranéen.

Nous ne doutons pas en effet que vous ayez des projets visant au développement de cet aéroport, malheureusement sous-exploité, et n’offrant donc pas au monde économique, culturel et touristique les facilités de déplacements que la seule ligne ferroviaire à grande vitesse ne peut assurer.

Sous-exploité ? Le trafic passager de l’aéroport de Rennes dans une aire urbaine de 720 000 habitants est neuf fois moins important que celui de Nantes dans une aire urbaine de 960 000 habitants.

Après l’abandon du projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes, l’ADARB n’a cessé de présenter aux responsables politiques et économiques les « pistes » à suivre en matière d’équipements, d’appels au compagnies aériennes, notamment à bas coût, de liaisons entre la gare de Rennes et son aéroport. Elle n’a pas été entendue, comme si l’aéroport (actuellement classé 22e !) était un outil accessoire et secondaire pour la 10e métropole de France prétendue à vocation européenne.

Or les décideurs de l'aéroport de Rennes-Bretagne, malgré leurs moyens, n’ont actuellement que des objectifs médiocres face aux défis européens que doit relever la métropole rennaise.
Aussi, l’ADARD, association apolitique, vous interroge sur votre programme et vous remercie par avance de l’attention que vous porterez à sa demande. Elle fera en temps voulu le point sur les réponses dont elle diffusera les contenus.

Hervé CAVALAN
Président ADARB

journal le monde

un article du « Monde »

Bonjour à toutes et à tous,

Vous lirez dans le document joint, un article du "Monde", que ce que nous avions révélé des pratiques de Vinci à Rennes, se trouve confirmée ailleurs. En effet, les lyonnais dénoncent à leur tour les pratiques excessives de Vinci qui rémunèrent grassement leurs actionnaires aux dépends des capacités d'investissements et de la trésorerie à Lyon-Saint-Exupéry.
C'est pourquoi l'ADARB continuera à demander à la Région Bretagne un nouveau Contrat de Délégation de Service Publique (CDSP), une négociation avec de nouveaux partenaires dont des collectivités publiques ou bien la création d'une Régie pour gérer l'aéroport de Rennes-Bretagne.
Bien à vous,
(Merci à Pierre V. et à Etienne M. pour leur aide)
Hervé CAVALAN

Président ADARB
un article du "Monde"

Candidats aux élections à la Mairie de Rennes, quelles sont vos intentions ?

Candidats aux élections à la Mairie de Rennes, quelles sont vos intentions ?

Madame, Monsieur,

Vous êtes candidats aux élections à la mairie de Rennes, ville centre d’une métropole de 450 000 habitants.

À ce titre l’ADARB  (Association pour le développement de l’aéroport de Rennes-Bretagne) sollicite vos intentions concernant cet équipement essentiel pour les relations intérieures et internationales de notre ensemble urbain avec les grandes métropoles européennes et du bassin méditerranéen.

Nous ne doutons pas en effet que vous ayez des projets visant au développement de cet aéroport, malheureusement sous-exploité, et n’offrant donc pas au monde économique, culturel et touristique les facilités de déplacements que la seule ligne ferroviaire à grande vitesse ne peut assurer.

Sous-exploité ? Le trafic passager de l’aéroport de Rennes dans une aire urbaine de 720 000 habitants est neuf fois moins important que celui de Nantes dans une aire urbaine de 960 000 habitants.  

Après l’abandon du projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes, l’ADARB n’a cessé de présenter aux responsables politiques et économiques les « pistes » à suivre en matière d’équipements, d’appels au compagnies aériennes, notamment à bas coût, de liaisons entre la gare de Rennes et son aéroport. Elle n’a  pas été entendue, comme si l’aéroport (actuellement classé 22e !) était un outil accessoire et secondaire pour la 10e métropole de France prétendue à vocation européenne.

Or les responsables de l'aéroport de Rennes-Bretagne  n’ont actuellement que des objectifs médiocres face aux défis européens que doit relever la métropole rennaise. 

Aussi, l’ADARD, association apolitique, vous interroge sur votre programme et vous remercie par avance de l’attention que vous porterez à sa demande.  Elle fera en temps voulu le point sur les réponses dont elle diffusera les contenus.
 
 
Hervé CAVALAN

Président ADARB

Article Ouest-France du 23.01.2020

Ouest France 23 janvier 2020

Article Ouest-France de ce jour

Bonjour à toutes et à tous,
Dans le grand article paru dans le OF de ce jour qui, tout en indiquant une légère baisse du trafic à Rennes en 2019, reproduit les propos très lénifiants des communicants de l'aéroport de Rennes. Mais cet article donne aussi le point de vue critique de l'ADARB.
C'est la première fois que, dans le même article sur les résultats de l'aéroport de Rennes, OF ouvre ses lignes à un point de vue différent.
Article en fichier joint.
Bonne journée,
Hervé CAVALAN

Président ADARB
diagramme

Article de 20 Minutes du 22.01.2020

Article de 20 Minutes

Voici les dernières nouvelles dans le quotidien 20 Minutes aujourd'hui. Et aussi pour le diagramme suivant qui illustre parfaitement que le "bashing" anti-avion ne marche curieusement qu'à ...Rennes !

La progression de Nantes montre à l'évidence que Nantes-Atlantique n'était pas saturé saturé comme ils le prétendaient mais que c'est NDDL qui a déménagé à Nantes Atlantique ! NDDL en fait existe à Nantes. Tandis que les décideurs rennais regardent les avions passer...

 

plus d'informations

diagramme

quotidien 20 Minutes

quotidien 20 Minutes

Vœux de l’ADARB

Vœux de l'Association pour le Développement de l'Aéroport de Rennes-Dinard (ADARB)

Pour une capitale régionale connectée

L’ADARB présente ses meilleurs vœux à tous les décisionnaires influents sur le développement de la capitale bretonne et formule pour 2020 le souhait suivant :

Faire de Rennes et sa métropole une vraie capitale régionale connectée à l’Europe et au pourtour méditerranéen

Actuellement, le dynamisme économique de la capitale bretonne repose essentiellement sur le lien ferroviaire rapide avec Paris. Si les Rennais peuvent prendre conscience de ce dynamisme à travers les grands travaux immobiliers, ils peuvent aussi en comprendre les limites et la fragilité : Rennes est relié presqu’exclusivement à Paris.

Le dynamisme économique de Rennes se trouve ainsi dépendant du seul pouvoir parisien et de la SNCF… voire du bon vouloir des syndicats !

Dans le même temps l’ADARB constate un ralentissement important du trafic passagers à l’aéroport de Rennes en 2019 et prévisible en 2020 avec notamment la suppression de plusieurs lignes aériennes : Bruxelles, Strasbourg, Nice et la réduction de rotations quotidiennes sur Paris CDG, Marseille et Amsterdam.

Avec son aéroport sous exploité, Rennes, en ce début 2020, est toujours la métropole française la plus isolée des centres économiques et touristiques européens.

L’ADARB interpelle ici tous les responsables politiques et économiques régionaux et métropolitains pour influer sur les décisions des actionnaires de la Société d’Exploitation de l’Aéroport de Rennes-Dinard (CCI et Vinci) pour investir et accueillir rapidement de nouvelles compagnies aériennes sur le tarmac rennais.

Ce souhait est d’autant plus réalisable que la SEARD a les capacités d’autofinancer son développement.

Alors qu’attendons nous ?

L’ADARB fait le vœu 2020 de voir enfin décoller l’Aéroport de Rennes-Bretagne.

Hervé CAVALAN
Président ADARB

Meilleurs Vœux

Vœux ADARB 2020
Évolution du solde du compte alloué aux reports des bénéfices de l’aéroport de Rennes

une nouvelle proie en vue pour la CCI35 et Vinci

Aéroport de Rennes : une nouvelle proie en vue pour la CCI35 et Vinci aux dépens du développement de l’aéroport ???

L’ADARB a récemment révélé que les deux actionnaires de la SEARD avaient récupéré tous les bénéfices du bilan 2018 de l’aéroport de Rennes aux dépens de l’investissement, à hauteur de 2M€. L’ADARB est en mesure de faire de nouvelles révélations.

Comme le montre le graphique ci-après, les bénéfices réalisés depuis 2010 sont progressivement provisionnés sur un compte annexe, dont le solde cumulé atteint actuellement près de 3,8M€. L’ADARB, craint fortement que ces fonds bloqués en réserve à la SEARD subissent le même sort que les bénéfices de 2018. C’est ce qui s’est produit dans les autres aéroports dont Vinci a la gestion[1].

[1]  https://www.mediacites.fr/enquete/lyon/2019/10/22/aeroports-dauvergne-rhone-alpes/vinci-senrichit-sur-le-dos-des-contribuables/

Évolution du solde du compte alloué aux reports des bénéfices de l’aéroport de Rennes

Évolution du solde du compte alloué aux reports des bénéfices de l’aéroport de Rennes

Les enquêtes de MediaCités montrent que l’ambition majeure de Vinci n’est pas l’aménagement du territoire breton et donc de l’aéroport de Rennes mais seulement – comme ailleurs - de dégager à court terme le maximum de profits aux dépens de l’investissement, du développement de l’aéroport de Rennes et finalement du contribuable breton.

l’actionnaire majoritaire de la SEARD - la CCI35

Surtout, l’ADARB est réellement scandalisée de voir l’actionnaire majoritaire de la SEARD - la CCI35, dont le rôle est d’être au service le développement économique de la métropole – se compromettre avec les méthodes financières de Vinci.

 

Que fait la CCI35 dans un tel attelage ?

Pour l’ADARB, la CCI35, actionnaire majoritaire de la SEARD, aurait dû se désolidariser de Vinci et réinvestir les profits dégagés pour le développement du trafic passagers, favoriser le commerce international de la métropole, faciliter les déplacements internationaux des Bretons, en installant sur le tarmac de Rennes une base[1] avec EasyJet, Transavia ou Vueling. C’est ce que font d’autres aéroports des grandes métropoles comparables à Rennes, comme Montpellier récemment[2].

 

Or la CCI35, en difficulté financière, est plus intéressée par les ressources immédiates et néglige, à travers l’aéroport, son vrai rôle de « coach » économique pour Rennes, la métropole et la région Bretagne.

 

En résumé :

 

- Compte-tenu des états de service de VINCI et la CCI35 dénoncés ci-dessus, il est grand temps que la région Bretagne, propriétaire et délégataire décide de modifier l’actionnariat actuel de la Société d’Exploitation des Aéroports de Rennes et Dinard (SEARD). Si possible, avant le terme du contrat actuel en 2024.

 

- On peut envisager par exemple la mise en place d’une Régie d’exploitation aéroportuaire, associant pour son administration la Région, Rennes Métropole, mais aussi Saint-Malo Agglomération.

- Dans tous les cas, il faut trouver de nouveaux exploitants motivés pour donner une dimension européenne à l’aéroport de Rennes, avec des engagements forts en termes de développement et d’investissements.

 

Enfin, pour l’ADARB, il est grand temps que les grandes entreprises bretilliennes et leurs dirigeants, qui font la force économique de la métropole rennaise et de la Bretagne, sortent du silence pour impulser un vrai développement de l’aéroport, ce qu’aujourd’hui la CCI35 ne semble plus avoir l’énergie de réaliser..

[1] L’installation d’une base de deux ou trois avions à Rennes ce serait immédiatement  :

  • entre 10 et 15 nouvelles lignes européennes,
  • au moins 5 à 700 000 passagers supplémentaires,
  • plusieurs dizaines d’emplois directs crées,
  • plusieurs millions d’€ de retombées économiques sur la métropole.

 

[2] Montpellier va accueillir une base Transavia en 2020, ouvrir quatorze nouvelles lignes, et créer près de 100 nouveaux emplois pour traiter près d’un million de passagers supplémentaires, véritable manne pour l’économie montpelliéraine.

légendes

[1]  https://www.mediacites.fr/enquete/lyon/2019/10/22/aeroports-dauvergne-rhone-alpes/vinci-senrichit-sur-le-dos-des-contribuables/

[2] L’installation d’une base de deux ou trois avions à Rennes ce serait immédiatement :
- entre 10 et 15 nouvelles lignes européennes,
- au moins 5 à 700 000 passagers supplémentaires,
- plusieurs dizaines d’emplois directs crées,
- plusieurs millions d’€ de retombées économiques sur la métropole.

[3] Montpellier va accueillir une base Transavia en 2020, ouvrir quatorze nouvelles lignes, et créer près de 100 nouveaux emplois pour traiter près d’un million de passagers supplémentaires, véritable manne pour l’économie montpelliéraine.

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« Le développement de l’aéroport de Rennes compromis par ses propres actionnaires ?»

Il y a quelques jours, l’ADARB se réjouissait de l’annonce de la future ligne Rennes-Francfort fin mars 2020. En même temps l’ADARB suggérait aux actionnaires (CCI et Vinci) de faire venir une base de 2 ou 3 avions sur le tarmac en invitant une compagnie à « bas-coût » (Comme EasyJet par exemple) à s’installer à Rennes.

Ce serait l’assurance d’enrayer la baisse du trafic observée en 2019 et d’une plus grande ouverture de la Bretagne à l’Europe.
Un exemple nous est donné ce jour par Montpellier qui, en accueillant une base Transavia, ouvre du même coup 20 nouvelles lignes !

Or, c’est possible d’installer une base à Rennes. Notre aéroport est suffisamment rentable pour assurer l’accueil d’une compagnie telles que Transavia ou EasyJet.

La preuve ci-dessous :

Réaffectation des bénéfices annuels

graphique

Comme vous pouvez le voir sur le graphique ci joint, l’ADARB est en mesure de révéler en examinant les comptes 2018 de la SEARD que celle-ci a dégagé un bénéfice disponible de 1,373 M€. Or, au lieu d’être utilisés pour l’investissement, ces fonds ont été entièrement
redistribués aux deux actionnaires.

Pire, la CCI et Vinci pour améliorer encore leurs dividendes se sont servis dans la trésorerie de la SEARD à hauteur de 627 000€ !
Ce sont donc 2M€ utilisés pour la rémunération des actionnaires aux dépens de l’investissement.

budget annuel

C’est pourtant exactement le budget annuel suffisant pour accueillir une base à Rennes !

Ainsi le développement de l’Aéroport de Rennes-Bretagne est-il compromis par ses propres actionnaires. Ceci constitue une entrave à l’arrivée d’un véritable aéroport régional européen à Rennes et dont la Bretagne a un besoin urgent.

Il est donc normal que l’ADARB et ses adhérents s’en insurgent. D’autant que cela représente un enrichissement privé au moyen d’un bien public.

Mais, ce n’est pas tout. Car au décours de nos recherches, l’ADARB a découvert que cette pratique est un exercice habituel de Vinci. Les enquêteurs de MédiaCités ont révélé un vrai scandale dans les divers aéroports français où Vinci exerce ses talents notamment à Lyon, Grenoble et à Clermont-Ferrand, où cette fois ci, la trésorerie a été entièrement liquidée pour ne laisser quelques fois qu’une somme dérisoire (200 €) en fond de caisse. *

C’est ainsi – et par d’autres moyens – qu’à Rennes comme ailleurs Vinci, et ses associés, éreintent les ressources nécessaires au développement des aéroports qui leur sont confiés par la puissance publique.
Dans l’indifférence générale, puisque l’ADARB en est le premier révélateur pour l’aéroport de Rennes en 2019.

C’est donc tout à fait logiquement que l’ADARB revient sur ces dernières suggestions à la Région Bretagne, propriétaire de l’aéroport de Rennes-Bretagne :

- Dénoncer ou réformer un Contrat de Délégation de Service Public obsolète (Il date de 2010, avant l’abandon de NDDL, et est inadapté aux besoins actuels)
- Faire concourir de nouveaux exploitants plus ambitieux pour la Métropole bretonne et capables de réinvestir une part de leurs profits dans le développement du trafic passagers.
- Faire rentrer d’autres partenaires dans le CA de la SEARD telle que la Métropole de Rennes par exemple.

Hervé CAVALAN
Président de l’ADARB

sources

www.société.com
MédiaCités :
https://www.mediacites.fr/enquete/lyon/2019/10/22/aeroports-dauvergne-rhone-alpes-vinci-senrichit-sur-le-dos-du-contribuable/

* Extrait de l’enquête de MédiaCités : De Grenoble à Clermont-Ferrand, en passant par Chambéry et Lyon, l’exploitant (Vinci) procède de la même manière pour les quatre aéroports de la région qu’il exploite : depuis 2016, année de sa prise de contrôle de Lyon-Saint-Exupéry, Vinci récupère des dividendes deux à trois fois supérieurs au montant des bénéfices réalisés, en piochant dans les trésoreries.

Annonce de la ligne Rennes-Francfort

communiqué du 31.10.2019

Mesdames, Messieurs,

Suite à l’annonce d’une nouvelle ligne Rennes-Francfort et à l’article paru dans Ouest-France aujourd’hui,

L’ADARB, dont le rôle est d’encourager et de solliciter les exploitants pour toutes actions qui participent au développement de l’aéroport de Rennes, se réjouit de l’ouverture en 2020 de cette nouvelle ligne. Les actionnaires de la Société d’Exploitation de l’Aéroport de Rennes et l'ensemble de son personnel ont ainsi répondu aux besoins de nombreux partenaires tels le Centre d'Affaires Franco-Allemand, plusieurs chefs d’entreprise et agences de tourisme de Haute-Bretagne.

La création de cette nouvelle ligne à destination de l’un des Hubs les plus importants d’Europe, Francfort, va renforcer l’attractivité et l’économie de la capitale bretonne et participer au désenclavement de la Région Bretagne.

C’est donc un succès dont l’ADARB se félicite puisque nous souhaitons rapidement un aéroport européen à Rennes.

Mais succès qui, depuis l’abandon de NDDL, reste trop rare pour l’instant surtout face au potentiel de l’aéroport de Rennes-Bretagne.

C’est pourquoi l’ADARB suggère aux actionnaires une accélération des investissements pour l’accueil d’une compagnie aérienne basée avec deux ou trois avions sur le tarmac de Rennes. Avec une compagnie à bas-coût, par exemple comme EasyJet, ce serait immédiatement trois ou quatre nouvelles lignes européennes, des dizaines d’emplois sur place et des retombées économiques profitant à Rennes comme à la Bretagne

Or la CCI et Vinci, actionnaires de la SEARD, gèrent un aéroport rentable qui possède la capacité d’autofinancer son développement et d'accueillir dès aujourd'hui la base d'une compagnie aérienne.

L’ADARB souhaite donc que cette capacité d’investissement, soit mise au service du développement de l’aéroport de Rennes-Bretagne et d'une métropole régionale à ambition européenne.

Avec nos salutations cordiales,

Hervé CAVALAN
Président ADARB

avion de la Lufthansa